Archives de catégorie : Agenda / Evénements

The Vietnam War: New Perceptions [international symposium]

October 10-11, 2013

Monash University Prato Centre, Prato, Italy

TheVietnamWar_NewPerceptions
Vietnamese veterans marching on Anzac Day in Melbourne, 25 April 2011.
© Keith Broad

A symposium convened by Associate Professor and ARC Future Fellow Nathalie Nguyen from the National Centre for Australian Studies in the School of Journalism, Australian and Indigenous Studies at Monash University, as part of her Australian Research Council Future Fellowship on “Forgotten Histories: Vietnamese Veterans in Australia.”

This interdisciplinary symposium examines the Vietnam War from new perspectives including those of the Vietnamese diaspora, and explores the ways in which perceptions of the war have altered in recent years. The effects of the Vietnam War outside the boundaries of the Vietnamese state are ongoing. The presence of a substantial Vietnamese diaspora in countries that participated in the conflict has contributed to changing interpretations of the war. This symposium acknowledges the South Vietnamese experience of the war and provides new insights into the reconstruction and memorialization of the war by Australian, American, Canadian and French scholars.

Speakers

  • Dr Peter Edwards Deakin University
  • Dr François Guillemot CNRS/Institut d’Asie Orientale
  • Dr Robert McKelvey Oregon Health and Science University
  • Associate Professor Nathalie Nguyen Monash University
  • Dr Frank Palmos University of Western Australia
  • Dr Noah Riseman Australian Catholic University
  • Professor Thanh-Vân Ton That Université Paris Est-Créteil
  • Associate Professor Kieu-Linh Valverde University of California Davis
  • Mr George J. Veith Independent Historian

Convenor

  • Associate Professor Nathalie Nguyen, ARC Future Fellow, National Centre for Australian Studies, Monash University

Contacts During Symposium

  • Francesca Vivarelli

Reception and Accommodation Officer
Monash University Prato Centre
Via Publiesi, 26 – Palazzo Vaj – 59100 Prato PO – Italy
T: +39 (0) 547 43691
E: francesca.vivarelli@monash.edu

  • Nathalie Nguyen

E: nathalie.nguyen@monash.edu

Thursday 10 October

VENUE
Sala Toscana, Monash University Prato Centre, Via Publiesi 26, Prato

  • 9.00am-9.30am Welcome

Dr Cecilia Hewlett, Director, Monash University Prato Centre

Associate Professor Nathalie Nguyen, Symposium Convenor

  • 9.30am-10.30am Dr François Guillemot

An Intellectual through Revolution, War, and Exile: The Political Commitment of Nguyen Ngoc Huy (1924-1990)

  • 10.30am-11.00am Morning Tea
  • 11.00am-12.00pm Mr George J. Veith

“A Short Race to Hell”: Thieu, South Vietnam, and the Paris Peace Accords

  • 12.00pm-1.30pm Lunch
  • 1.30pm-2.30pm Dr Noah Riseman

The Vietnam War and Indigenous Service in Australia and the United States

  • 2.30pm-3.30pm Associate Professor Nathalie Nguyen

Recognition of War Service: Vietnamese Veterans and Australian Government Policy

  • 3.30pm-4.00pm Afternoon Tea
  • 4.00pm-5.00pm Dr Peter Edwards

Fifty Years On: Half-Century Reflections on the Australian Commitment to the Vietnam War

  • 7.30pm Dinner

Antica Fiaschetteria, Via Dell’Accademia 49, Prato 5

Friday 11 October

VENUE
Sala Toscana, Monash University Prato Centre, Via Publiesi 26, Prato

  • 9.30am-10.30am Dr Thanh-Vân Ton That

Stories of Passion and Decolonization from the Indochina War to the Vietnam War

  • 10.30am-11.00am Morning Tea
  • 11.00am-12.00pm Dr Frank Palmos

Vietnam’s Unfinished Revolution: Rising Voices in Alternatives to an Outmoded Ruling System

  • 12.00pm-1.30pm Lunch
  • 1.30pm-2.30pm Dr Robert McKelvey

The Vietnam War: A Personal Journey

  • 2.30pm-3.30pm Associate Professor Kieu-Linh Valverde

Viet Nam War as Concept: Recognizing Individual and Global Ownership of War Experience

  • 3.30pm-4.00pm Afternoon Tea
  • 4.00pm-5.00pm Round Table Discussions
  • 7.30pm Dinner

Il Baghino, Via Dell’Accademia 9, Prato

Détails des communications à venir sur Mémoires d’Indochine

Philippe Peycam : Métissage urbain dans le Saigon des années 1920 [séminaire IAO – 26/09/2013]

[ndlr] Séminaire de l’IAO : “Métissage urbain dans le Saigon des années 1920, ou les origines d’une culture publique vietnamienne de contestation” par Philippe Peycam, Directeur de l’International Institute for Asian Studies (IIAS). Jeudi 26 septembre 2013, Salle de réunion de l’IAO (R66), de 14h à 15h30h.

SeminaireIAO_2013_09_26

Le film Công Binh à New York le 27 septembre 2013

[ndlr] Débat autour du film de Lam Lê, Công Binh, la longue nuit indochinoise à l’Université de New York le 27 septembre 2013.

CongBinh_LaLongueNuitIndochinoise

Memories of Indochina

September 27 2:00pm – 7:00pm EDT (4:00am – 9:00am +1 Day EST)

La Maison Française, 16 Washington Mews (at University Place)

 

Panel discussion and film screening

Institute of French Studies Colloquium

Although colonial situations and wars of independence have attracted considerable attention, both public and scholarly, the French colonization of Indochina and the First Indochina War have been largely ignored. Our event brings together a documentary film-maker and scholars of Indochina and its plural memories, in France, the U.S. and Viet Nam.

Organized by Jean-François Klein (Université de Nantes), visiting professor (Institute of French Studies, NYU) and Frédéric Viguier (Institute of French Studies, NYU).

Free and open to the public

Co-sponsored by Cultural Services of the French Embassy

 * * *

2:00-5:00 p.m.

Panel discussion

Location: La Maison Française

M. Kathryn Edwards, Bucknell University
Jean-François Klein, Université de Nantes
Lam Lê, film director
Stephanie Ponsavady, Wesleyan
Todd Shepard, Johns Hopkins
Moderated by Frédéric Viguier, NYU

 * * *

5:30-7:00 p.m.

Film screening

Cong Binh, la longue nuit indochinoise

Directed by Lam Lê (ADR Productions, 2012)
Original version with English subtitles
Location: Cantor Film Center, Theater 101, 36 East 8th Street

Admission: Free for NYU Students and Faculty
$5 Admission fee for the general public

Source : NYU

Pour en savoir sur Công Binh, voir :

  • L’interview de Lam Lê sur le site de l’Ambassade de France aux Etats-Unis : Lam Lê Presents His New Film CÔNG BINH, 03/09/2013. (Interview with Frédéric Viguier, researcher at NYU Institute of French Studies).

Pierre-Yves Clerc : Malgré la défaite – Dien Bien Phu, naissance d’un mythe [soutenance M1]

Mémoire de séminaire

“Les formes contemporaines de la violence internationale”

4ème année de Sciences Po Lyon

Directeur de Mémoire : Julien Fragnon (Sciences Po Lyon)

Jury : Julien Fragnon et François Guillemot (CNRS, IAO)

Date : Mardi 3 septembre 2013

à 11h en salle 2012 (bâtiment pédagogique)

dienbienphu

Malgré la défaite – Dien Bien Phu, naissance d’un mythe.

Pierre-Yves Clerc

Du 13 mars au 7 mai 1954, 15000 soldats de l’Union Française s’opposent à 55000 bô dôi de l’Armée Populaire du Vietnam à Dien Bien Phu. Des milliers d’hommes venus de la Métropole et de ses colonies combattent pendant cinquante-six jours sous un déluge d’acier. De cette bataille naît une importante bibliographie écrite par d’anciens combattants, des historiens et plus rarement, des hommes politiques. A travers ces ouvrages et à travers la presse de l’époque comme d’aujourd’hui, Dien Bien Phu est présenté comme un «Verdun tropical», une bataille glorieuse mais perdue où se révèlent des héros. Parler de Dien Bien Phu, c’est évoquer le destin tragique des hommes du Corps Expéditionnaire, mais c’est également comprendre les implications politiques et diplomatiques qui se cachent derrière cette bataille. Expliquer un événement qui a eu des répercussions si fortes à travers le monde, et qui a été d’une certaine façon instrumentalisé, nécessite une étude approfondie. C’est dans le but d’analyser la naissance d’un mythe que ce travail a été réalisé. Dien Bien Phu est décrypté à travers les prismes militaire et civil. Gloire et attentisme se chevauchent alors dans un désir de vérité.

P.-E. Bachelet : Cartographies et représentations géographiques du Campā, des premiers siècles de l’ère chrétienne au milieu du XIXe siècle

Pierre-Emmanuel Bachelet a soutenu le lundi 8 juillet 2013 son mémoire de Master 2 en Histoire moderne et contemporaine à l’ENS de Lyon. Mémoire dirigé par Jean-Pascal Bassino (Professeur, Université de Grenoble) et François Guillemot (IR CNRS, IAO).

Reposant sur l’étude rigoureuse d’un corpus de près de 70 cartes anciennes de multiples provenances (européennes, chinoises, vietnamiennes, japonaises ou arabes), P.-E. Bachelet propose une approche du territoire cam par le ciel et une vue de la mer. Ce Champa “vu du ciel et de la mer” offre une image inédite de la représentation spatiale (par les étrangers) de ce royaume disparu et de son importance à travers les siècles. En faisant appel aux documents cartographiques et géographiques (à travers les données des routiers), cette étude historique, entreprise sur la longue durée, est une belle contribution aux études cam et ouvre des perspectives de recherche sur les réseaux commerciaux, la représentation de l’autre et la circulation des idées en Asie du Sud-Est.

Détail du Kunyu Wanguo Quantu (坤輿萬國全圖). Reproduction japonaise, circa 1605
Détail du Kunyu Wanguo Quantu (坤輿萬國全圖). Reproduction japonaise, circa 1605

Cartographies et représentations géographiques du Campā, des premiers siècles de l’ère chrétienne au milieu du XIXe siècle

Un aperçu de la géographie du royaume cam d’après les géographes et les navigateurs asiatiques, musulmans et européens.

Pierre-Emmanuel Bachelet, ENS de Lyon

Résumé

Cette étude s’intéresse à la place qu’occupe le Campā dans la cartographie européenne, musulmane et asiatique et dans les textes qui ont trait à sa géographie. Il tente d’apporter un éclairage différent, à travers un nouveau type de sources, sur l’importance du royaume cam dans les réseaux commerciaux d’Asie du Sud-Est et sur la connaissance qu’en ont les géographes et navigateurs. Les cartographies chinoise, japonaise et vietnamienne y sont abordées : ces cartes mettent l’accent sur la conception symbolique que les Chinois ou les Japonais ont du monde, ou encore sur les revendications politiques et territoriales des Chinois et Vietnamiens en Asie du Sud-Est. Les cartographes musulmans et européens tentent quand à eux de donner une image plus réaliste de ces contrées éloignées, en intégrant à leurs travaux des informations issues des auteurs médiévaux (Marco Polo…), de Ptolémée et bien entendu des navigateurs qui explorent les côtes cam à partir du XVIe siècle. Dans tous les cas on assiste à une standardisation autour de critères cartographiques occidentaux, du XVIIe au XIXe siècle : le Campā occupe une place de plus en plus réduite dans ces cartes, ce qui est peu étonnant vu les amputations territoriales subies au long de ces périodes. Récits de voyage, routiers, récits de missionnaires et encyclopédies permettent de compléter cet aperçu en intégrant des descriptions des côtes, des coordonnées et d’autres détails sur la géographie du royaume cam.

P.-E. Bachelet a travaillé en M1 sur l’historiographie du Campā et sur les sources européennes relatives à l’activité commerciale, la situation politique et la société cam. Il a consacré son M2 à la place du Campā dans la cartographie et projette de travailler en thèse sur les relations entre le Campā/le Sud Viêt Nam et le Japon aux XVIe et XVIIe siècles.

[Appel à communications] Le théâtre français en Indochine. Héritage et transmission

Le colloque international Théâtre français en Indochine. Héritage et transmission aborde, pour la première fois, la question du théâtre dans les sociétés indochinoises à l’époque coloniale.

Appel à communications
Colloque international

Le théâtre français en Indochine. Héritage et transmission

15-17 octobre 2013, Marseille
Aix-Marseille Université

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Source : Virtual Saigon

Co-organisé par le CIELAM (Centre Interdisciplinaire d’Etude des Littératures d’Aix-Marseille, EA 4235) et par l’IrAsia (Institut de Recherches Asiatiques, UMR 7306, AMU-CNRS), le colloque est accueilli à Marseille par la Bibliothèque de rayonnement régional Alcazar. Le colloque est labellisé événement de Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013 (MP 2013). Il s’inscrit également dans le cadre des années croisées France-Vietnam et représente l’événement phare de la Semaine du Vietnam à Marseille à laquelle sont associés d’autres secteurs disciplinaires d’Aix-Marseille Université, notamment la médecine.

La partie scientifique du colloque est accompagnée d’une exposition virtuelle de documents d’archives en collaboration avec les Archives Nationales d’Outre-Mer, une exposition sur l’art théâtral (costumes de scène et instruments de musique), ainsi que de représentations théâtrales de “Cercles ce sable” (joué à Hanoi et au Festival d’Avignon) par la troupe franco-vietnamienne du Théâtre du Monte-Charge jumelée avec le Théâtre National tuông de Hanoi.

En arrivant en Indochine au XIXe siècle, les Français découvrent une riche tradition théâtrale composée essentiellement de chants et de danses. Leur présence, pendant environ un siècle, permet aux Indochinois de faire connaissance avec le théâtre occidental, ce qui donne naissance à une nouvelle forme théâtrale baptisée « théâtre parlé », en langues indochinoises et parfois en français. De l’autre côté, le théâtre est considéré par le gouvernement colonial comme un remède efficace contre l’ennui qui guettait les coloniaux, avant d’être un symbole du rayonnement culturel de la France. On se soucie donc très tôt de l’organisation des saisons théâtrales en créant des commissions théâtrales et en construisant des théâtres municipaux inaugurés à Saigon en 1900, à Hanoi en 1911 et à Haiphong en 1912.

Le colloque se propose d’interroger le « théâtre français en Indochine » dans son contexte social et historique, ce qui permet d’ouvrir des perspectives nouvelles grâce aux regards croisés et aux approches interdisciplinaires. D’un côté, à travers un état des lieux du répertoire français joué en Indochine, qui n’a jamais été mené jusqu’ici, il s’agit d’interroger la politique culturelle française pendant la colonisation : quel théâtre a été représenté ? quel(s) modèle(s) dramatique(s) exportés ? avec quelle influence sur la création indochinoise ? De l’autre, grâce notamment aux sources d’archives inexploitées, on peut renouveler nos connaissances sur l’histoire du théâtre parlé en Indochine : dans quels milieux le théâtre occidental est-il introduit et pratiqué ? quels sont les thèmes et les sujets privilégiés ? quelles langues utilisées ? quelles formes théâtrales adoptées ? quelles interactions avec le théâtre traditionnel dit « chanté » ? En somme, il s’agit d’explorer la façon dont le théâtre en Indochine traduit le fait colonial, ainsi que les échanges culturels, littéraires, théâtraux et artistiques qui ont pu avoir lieu dans ce contexte particulier. Les chercheurs en littérature, mais aussi les historiens, les sociologues et les anthropologues sont invités à interroger les quatre axes suivants :

  • 1/ Le répertoire des pièces françaises jouées pendant la colonisation avec une attention sur le rôle de la traduction, de la presse dans la diffusion, ainsi que la réception dans les pays indochinois (Vietnam actuel, Laos et Cambodge).
  • 2/ Le théâtre, la politique culturelle et la censure.
  • 3/ Le théâtre comme art de la scène : les troupes, les conditions de mise en scène et le public.
  • 4/ L’influence du théâtre classique et moderne français sur l’écriture du théâtre en langues indochinoises, vietnamienne en particulier, pendant et après la colonisation.

Le français est la langue de travail du colloque et de l’ouvrage collectif qui en sera issu.

Le colloque se veut être l’occasion de rencontres et d’échanges pour les chercheurs français et étrangers qui s’intéressent au sujet dans l’objectif de poursuivre le travail. Des enseignants-chercheurs vietnamiens travaillent déjà sur la prospection des sources d’archives publiques et privées afin d’élaborer des outils de recherche qui seront mis à disposition de la communauté scientifique. Des échanges sur les autres pays d’Asie et d’autres anciennes colonies permettent d’espérer, dans l’avenir, d’approfondir dans une perspective comparative le questionnement sur cette forme de modernité et les échanges culturels entre les pays et les populations.

Les propositions (maximum 500 mots avec vos coordonnées) sont à envoyer AVANT le 31 juillet 2013 aux adresses : corinne.flicker@univ-amu.fr et nguyenpngoc@yahoo.fr

Comité d’organisation :

Corinne Flicker, Maître de conférences en Litterature francaise, Université d’Aix-Marseille, CIELAM.
Nguyen Phuong Ngoc, Maître de conférences en Langue, litterature et civilisation vietnamiennes, Universite d’Aix-Marseille, IRASIA.

Projection de la trilogie indochinoise de Lam Lê à Paris [rappel]

Suite à la diffusion du film Công Binh de janvier à mai 2013, nous avons le plaisir de vous présenter les premiers films du réalisateur Lam Lê, en sa présence.

LamLe_AnnonceTrilogie

  • POUSSIERE D’EMPIRE, 1h45, 1983

En 1954, pendant la guerre d’Indochine, un prisonnier vietnamien confie à un enfant un message pour sa jeune femme enceinte. Mais il se passera 25 ans avant que celui-ci, passé de main en main, lui parvienne à Paris, où elle habite désormais. Leur fille revient au Viêt Nam décidée à refaire l’extraordinaire itinéraire de ce papier dispersé au fil des drames et des souffrances de son pays natal.

Séance mercredi 3 juillet à 20h30, suivi d’un débat avec le réalisateur.

  • 20 NUITS ET UN JOUR DE PLUIE, 1h25, 2006

Une femme, vivant depuis plusieurs années à Java, revient en France, pour quelques courts moments. Un homme, originaire du Viêt Nam, vit en France depuis de nombreuses années. Tous les deux sont en rupture avec leurs origines pour des raisons différentes et vont essayer de se retrouver à travers leurs expériences.

Séance jeudi 4 juillet à 20h30, suivi d’un débat avec le réalisateur.

  • CONG BINH LA LONGUE NUIT INDOCHINOISE, 1h56, 2013

A la veille de la Seconde Guerre mondiale, 20 000 Vietnamiens étaient recrutés de force dans l’Indochine française pour venir suppléer dans les usines d’armement les ouvriers français partis sur le front allemand. Pris à tort pour des soldats, bloqués en France après la défaite de 1940, livrés à la merci des occupants allemands et des patrons collabos, ces ouvriers civils appelés Cong Binh menaient une vie de parias sous l’Occupation. Ils étaient les pionniers de la culture du riz en Camargue. Considérés injustement comme des traîtres au Viêt Nam, ils étaient pourtant tous derrière Ho Chi Minh pour l’Indépendance du pays en 1945.

Séances le mercredi 3 et jeudi 4 juillet à 18h.

Source : Message de Lam Lê et La Clef